Yves Patrick Delachaux a longtemps été policier. Il est désormais « paraflic » : consultant, auteur d’essais traitant du rôle de la police dans la ville. Il écrit des romans et collabore à des scénarios.

Vincent Borcard

« J’ai demandé à ma fille quelle partie de moi vous montrer, elle m’a dit « Tes yeux, Ta boucle d’oreille, ton tatouage »

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Lausanne cherche le meilleur polar pour son nouveau prix littéraire

Par Caroline Rieder

Une distinction dotée de 20’000 francs sera décernée en 2015. Un jury non-professionnel présidé par Yves Patrick Delachaux départagera les six candidats en lice.

Lilau. Comme «Lire à Lausanne». Le nouveau prix littéraire qui déboule dans le paysage des lettres romandes a été créé par la capitale vaudoise dans le cadre de sa nouvelle politique du livre. Cette distinction dotée de 20’000 francs sera remise pour la première fois en mars 2015. Six auteurs sont en lice. Pour être sélectionné, nul besoin d’être Lausannois. «Les auteurs doivent avoir un lien avec la Suisse romande. Soit y vivre, soit y être édité», détaille René Zahnd, délégué à la politique du livre de la Ville de Lausanne.

Originalité: la récompense sacre chaque année des livres choisis dans un genre littéraire différent. «Nous voulions éviter que ce soit juste un prix de plus. Cela permet de distinguer une personne, mais aussi de mettre en avant un genre», remarque René Zahnd. Car le prix sert aussi à vivifier la communauté des lecteurs de la région. Les livres en lice font ainsi l’objet, jusqu’en mars, de soirées de présentation ouvertes au public. Dans une volonté de prendre en compte tous les lecteurs, ce prix se veut «sans barrières ni tabou».

Pour la première édition, le polar est à l’honneur. «Nous avons fait ce choix car le genre est particulièrement vivace en Suisse romande depuis quelques années», poursuit le responsable. Les bibliothécaires de la ville ont ainsi retenu six ouvrages parmi pas moins de 25 titres parus en 2013-2014. Longtemps méprisé par le milieu littéraire, le genre a gagné ses lettres de noblesse. Boosté notamment par les auteurs scandinaves, il séduit de plus en plus de lecteurs, mais aussi d’auteurs et de maisons d’édition, en Suisse romande comme ailleurs. Parmi les livres en lice, trois émanent d’ailleurs de plumes connues pour d’autres écrits: Mary Anna Barbey, Bastien Fournier et Sébastien Meier.

Si, dans sa définition stricte, le polar comprend le plus souvent une énigme et une enquête de police ou d’un détective, le genre s’est quelque peu élargi. «Le polar n’est plus seulement le roman noiraméricain. Il y a des polars sociologiques, ethnographiques et même historiques. Le genre recouvre petit à petit tous les champs de la vie humaine», remarque Yves Patrick Delachaux. L’auteur et ancien policier genevois préside le jury de ce premier Prix Lilau.

Mais qu’est-ce qu’un bon polar? «C’est difficile à définir précisément, il faut une intrigue qui tienne en haleine, une logique dans l’histoire et une bonne chute. Une qualité d’écriture aussi, sans que ce soit le point dominant», indique le flic-écrivain. «Pour le prix, nous aimerions aussi de l’originalité.»

L’auteur a élaboré une grille de lecture très complète, incluant également la construction des personnages, pour aider le jury à se déterminer. Celui-ci est constitué de six personnes non professionnelles recrutées sur la base d’une inscription «volontaire et motivée». Tous désigneront le vainqueur à l’issue d’un week-end de délibérations, sous la houlette d’Yves Patrick Delachaux. «Il est très important que l’on puisse motiver notre choix, commente ce dernier. D’autant que le prix est doté d’un montant conséquent.»


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Valérie Duby – Le Matin

Trois policiers genevois se sont mis à écrire. Il planchent sur un scénario avec l’acteur et cascadeur français Cyril Raffaelli

Ils se sont regroupés au sein du Scepol. Six lettres pour «scénario de police». Un cercle de travail inédit composé de policiers ou ex-policier qui se lancent dans l’écriture pour le grand ou le petit écran. Et ce n’est pas juste une idée en l’air. Les trois Genevois Roberto Bestazzoni, Patrick Delachaux et Cédric Segapelli s’attellent en ce moment même à l’écriture des «Aigles des Balkans», un long métrage co-développé avec l’acteur et cascadeur français Cyril Raffaeli, qui a joué dans Taxi 2, Banlieue 13 et Die Hard 4, etc. «Personnellement je cherche cinéma très réaliste. Eux, ils savent de quoi ils parlent, cela change des scénarios traditionnels», constate l’acteur installé en Suisse. (suite…)


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Nic Ulmi, Le Temps

Mettre du réel dans des scénarios policiers: c’est la mission que s’est donnée le groupe Scepol, formé par Patrick Delachaux, Roberto Bestazzoni et Cédric Segapelli. Rencontre

Bon à savoir: «Tuer quelqu’un, ce n’est pas facile.» Ou aussi: «Un mec pète les plombs dans un bar: le gars peut avoir 60 ans, peser 50 kilos, être malade, toxicomane et avoir cinq flics sur lui pour le maîtriser – on n’arrive pas facilement à le faire tomber.» Ou encore: «Des morts, j’en ai vu, il leur manque toujours une chaussure.» Voilà le genre de choses qu’on apprend en passant une soirée avec Roberto Bestazzoni, Patrick Delachaux et Cédric Segapelli. Un pied dans la police, un autre dans la fiction, les trois Genevois se sont groupés en septembre 2013 sous le nom de Scepol, comme «scénario police»: une «entreprise scénaristique» vouée à mettre du réel et du vécu dans des intrigues policières. (suite…)


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Ancien gendarme, Patrick Delachaux vit aujourd’hui de l’écriture. Son premier livre Flic de quartier va être adapté au cinéma avec Anne Parillaud, Olivier Marchal et Pascal Elbé.

Par Valérie Duby

En 2003, il s’appelait Yves Delachaux. Il avait 37 ans, il était sous-brigadier à la police genevoise et publiait son premier livre, «Flic de quartier», inspiré de ses dix années passées aux Pâquis, le quartier chaud de la Cité de Calvin, appelé à dépanner la prostituée qui avait perdu la clé des menottes de son client ou à arbitrer les bisbilles de voisinage. (suite…)


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Retrouvez tous les articles au sujet de mon dernier roman Déroute.

Le Matin Dimanche
L’Hebdo
Le Dauphiné
GO OUT Magazine
La Tribune de Genève


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Il a été douze ans flic de quartier à Genève. Sa première affectation fut un poste de police aux Pâquis, où rôdent les caïds et les prostituées. Il est aujourd’hui un romancier courtisé en France. Trois de ses livres vont être adaptés au cinéma

Antoine Menusier – Paris

Veste en mouton retourné, chèche blanc noué autour du cou, jean, baskets, Patrick Delachaux remonte la rue Saint-Denis les mains dans les poches.

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Police-justice: sortir du dilemme gauche-droite

Jean Noel Cuénod, correspondant TG à Paris

Pour prendre conscience de la manière dont les grandes villes européennes vivent l’économie globalisée, la lecture d’un excellent polar est un précieux recours. A titre d’exemple, citons celui que vient de publier Patrick Delachaux, un ancien policier genevois: Grave panique , paru aux Editions Zoé.

Envoyé dans la région parisienne lors d’une mission d’Europol, le narrateur est confronté à des rapports entre population et forces de l’ordre qui n’ont guère de points communs avec ce qu’il a vécu pendant dix-sept ans de police de proximité dans les rues de Genève.

En Seine-Saint-Denis — ce département du Grand Paris qui accumule les handicaps — les «keufs» sont perçus comme des soldats d’occupation. Et lorsqu’en bon flic genevois, soucieux de tisser des liens pour les transformer en tuyaux, Patrick Delachaux veut dire bonjour à des lascars de La Courneuve, il se fait incendier par ses collègues français. On ne cause pas à l’ennemi.

Entre les mafias chinoises, les clans de Français d’origine maghrébine et africaine, des féodalités nouvelles se construisent dans l’ombre. Le racisme politicard façon Le Pen (traduction en langage helvète: Blocher; avec la sous-variante genevoise: Stauffer) en fait son beurre rance.

Voici donc le défi que doit relever la police française du XXIe siècle: tenter de détricoter ces féodalités pour que la République puisse reconquérir ses terrains perdus. Et cela ne se fera ni à grands coups de gueule extrémistes ni par les castagnettes de la langue de bois. Après dix ans de règne sur la sécurité publique — en tant que ministre de l’Intérieur, puis président — Nicolas Sarkozy nous a montré qu’il fallait surtout ne pas faire, à savoir jouer les policiers contre les juges, pulvériser la police de proximité, stigmatiser une population. Sur ces ruines, tout est à reconstruire. Le quinquennat Hollande n’y suffira pas. Mais, au moins, que le nouveau gouvernement remette la justice-police sur les rails!

Il devra, avant toute chose, dépasser le faux dilemme droite-gauche. Pour la droite, les conditions sociales et économiques ne jouent aucun rôle, seule compte la responsabilité individuelle. Pour la gauche, la responsabilité individuelle se dilue dans les conditions sociales et économiques. La droite privilégie la répression et la gauche la prévention. C’est soit l’un, soit l’autre. Or, prévention et répression forment les deux faces d’une même médaille, les séparer, c’est se condamner à l’inefficacité, comme l’ont prouvé la décennie Sarkozy et les années Mitterrand-Jospin.

Pour que la République se rétablisse là où elle est remplacée par les gangs, il faut soigner et cogner.


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La revanche du flic de quartier

Xavier Lafargue
photo : Olivier Vogelsang

Branchez-le sur les relations humaines, la citoyenneté, la police, l’écriture ou les voyages, immédiatement Yves Patrick Delachaux devient intarissable! Ancien gendarme, observateur privilégié des institutions policières, cet ex-cancre a pris une revanche éclatante sur l’école. Il est aujourd’hui auteur – il avoue avoir encore un peu de peine avec le titre d’écrivain – et vient de sortir son troisième roman, Grave panique, aux Editions Zoé.

Une histoire de flics, bien entendu, comme lors de ses deux premiers romans, Flic de quartier et Flic à Bangkok. C’est à Paris, en Seine-Saint-Denis, banlieue nord, que se déroule l’action. Comme toujours, il s’est rendu sur place, cette fois dans le tristement célèbre département «quatre-vingt-treize» (93), pour s’imprégner du quotidien de ses collègues français. «J’ai besoin d’être sur place pour mon écriture, explique-t-il. Les flics sur lesquels j’écris, je veux les connaître, les sentir.» Yves Patrick a également publié trois essais sur la police, en 2007, 2009 et 2010.

L’imagination au pouvoir

Curieusement, sur les rayons chargés de ses bibliothèques, pas de polars. «Non, je n’en suis pas un fan. Chez moi, vous trouverez Hemingway, Kessel, Camus, Saint-Exupéry…» Le genre lui convient mieux, «des romans, de l’aventure, c’est ça qui me plaît. Pour mes 18 ans, ma sœur aînée m’avait offert un magnifique cadeau, toutes mes compositions d’école primaire regroupées dans un livre. J’avais toujours 6. Les seuls 6 de ma scolarité d’ailleurs, pour le reste j’étais plutôt un cancre, incapable de tenir en place. Mais là, je pouvais laisser aller mon imagination. Il y avait des fautes d’orthographe, mais c’était surtout bourré d’idées!»

Car Yves Patrick aime vagabonder, explorer. Dans son salon, en bonne place, deux mappemondes, l’une moderne, lumineuse, l’autre ancienne. Chaque recoin est chargé de souvenirs. Ici un vieux cheval de bois, là un lot de cannes, superbes, l’une témoin de l’époque où il fut intronisé maçon. «J’ai appartenu à une loge de 1998 à 2008», glisse-t-il. Tintin et Corto Maltese côtoient les statues asiatiques. L’Asie où son père vit depuis une vingtaine d’années. Où il est allé pour écrire son deuxième roman, dont l’intrigue a pour théâtre la Thaïlande.

Et puis une immense girouette, qui trône dans un coin. S’il saute volontiers du coq à l’âne en égrenant ses passions, ce père de deux enfants suit pourtant une ligne claire. Celle de l’écriture. «Mon métier de policier a été un support. Pour mes romans, mes essais, et aujourd’hui des scénarios pour la télévision et le cinéma.»

Deux mois à Cuba

L’an dernier, il a ouvert un cabinet de conseils, Delachaux et Maillard. «Nous travaillons en bonne partie dans le domaine de l’engagement civique, de la police et des droits humains», lâche celui qui est, par ailleurs, l’un des experts Tribune de Genève pour la sécurité.

Parallèlement, il mûrit un quatrième roman. «Le titre de travail, c’est Saigon 5.» Retour en Asie, et voyage au long cours assuré sur les traces d’un trafic d’armes «qui pourrait m’entraîner à New York, Marseille, Lyon et finalement Genève. Mais rien n’est encore arrêté. Je reste dans des histoires à la Corto Maltese, les Caraïbes, les pirates. C’est vrai, concède-t-il, j’ai un côté très ado, un peu enfantin. Ma mère me l’a souvent dit: «Pourquoi toutes ces bagarres dans tes bouquins, quand arrêteras-tu de te battre?»

Yves Patrick a en tout cas cessé de jouer au gendarme et au voleur le 30 juin 2008, lorsqu’il a quitté la police genevoise. Sans regret. «C’était un passage d’homme. Ce jour-là, j’ai tiré un trait sur l’ordre. Aujourd’hui, j’ai besoin d’une liberté complète pour réfléchir à ce qui me passionne: la mission de l’Etat, son rôle. La citoyenneté et ce qu’elle implique.»


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Patrick Delachaux, un sacré voyou de flic…

Virginie Jobe

Le Genevois vient de publier son troisième roman Grave Panique. Avant de s’envoler pour Cuba, où se déroulera son prochain livre, occupé au scénario d’un futur film, l’ancien policier nous reçoit dans son appartement. Au menu: un émincé d’agneau au gingembre.

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Le Temps | Médias - presse | 8 avril 2011

Patrick Delachaux, agent double…

Nicolas Dufour

L’ancien policier genevois Patrick Delachaux publie son troisième récit : Grave Panique. Flic ou écrivain? Romancier ou auteur de polars? Celui qui a aussi changé de prénom hésite. Rencontre avec un «usurpateur»

Il y est venu, au «je». «C’était une évidence», dit-il à présent. En fait, pas du tout: il aura fallu deux romans pour y arriver. Grave Panique, le nouveau récit de Patrick Delachaux, est partiellement à la première personne du singulier, expression du personnage nommé Patrick. Un Suisse dépêché à Paris, dans le cadre d’une enquête conduisant aux cités de la Seine-Saint-Denis. Expérience vécue par l’auteur.

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Le 9-3 vu de Suisse…

Anthony Bellanger – Paris

C’était en France, juste après les émeutes en banlieue de 2005. Patrick Delachaux était alors responsable de l’éthique et des droits de l’homme pour la police genevoise et effectuait une sorte de stage d’observation dans le commissariat du 9-3. Embarqué un nuit de patrouille dans une voiture de la brigade anticriminalité (BAC), le Suisse entend un de ses collègues français, parce qu’il venait de frôler une vieille dame en roulant trop vite, s’exclamer : « je l’ai grave paniquée, la mémé ! » « Là, j’ai su que j’avais mon titre », explique-t-il au quotidien Le Temps. Le roman, commencé dans un univers de mafia chinoise, est vite happé par son véritable sujet : le divorce désormais consommé entre la population marginalisée et « une police qui se comporte parfois comme une armée d’occupation ».


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L’Hebdo | Médias - presse | 9 mars 2011

Le Flic qui aime les voyelles… L’écrivain policier genevois Patrick Delachaux confirme son talent avec Grave Panique.

Isabelle Falconnier

Ce mec est cliché. Barbe de cinq jours perpétuelle, écharpe blanche de baroudeur cool, une boucle à l’oreille gauche fixée «par un vieux chinois à Hong Kong», Yves Patrick Delachaux assume son amour des «putes et des gueules cassées», arrose ses centaines d’amis Facebook d’albums photos intitulés «Bourlinguer» lorsqu’il voyage entre New York et la Californie tout en lisant Hemingway en vue d’un voyage à Cuba cet été, expliquant que son prochain roman, ou scénario, se passera «entre Ho Chi Minh-Ville, Genève et New York».

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Wochen Zeitung | Médias - presse | 23 septembre 2010

Wie Yves Patrick Delachaux vom Quartierpolizisten zum prominenten Dissidenten der Genfer Polizei wurde.

Helen Brügger

Er wirft sich in die Brust und trompetet im Kasernenhofton: «Delachaux, du hast nichts als eine grosse Schnauze!»  Wer so lustvoll seinen früheren Vorgesetzten imitiert, ist Yves Patrick Delachaux, Ex-Quartierpolizist, 44jährig. Vor zwei Jahren hat er den Bettel hingeschmissen: «Die Genfer Polizeidirektion ist inkompetent, autistisch und verkalkt», sagt er. Schlimmer: «Ein Gebilde, in dem das Gesetz des Schweigens herrscht, wie bei der Mafia.»

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Le Courrier | Médias - presse | 14 septembre 2010

« Une police militarisée constitue une réelle menace pour la démocratie » Pour Yves Patrick Delachaux et Frédéric Maillard, chercheurs et enseignants, une réforme de la police s’impose. Ils plaident pour des agents de « maintien de la paix sociale » plutôt que de « l’ordre ».

Olivier Chavaz

Les auteurs de Policier, gardien de la paix ? sont intarissables. Une réforme profonde de l’institution policière est urgente, insistent Yves Patrick Delachaux et Frédéric Maillard.

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Un flic à histoires…

Ancien flic, écrivain, coscénariste, expert en sécurité, Delachaux est le chouchou des médias français et même du cinéma. Il n’appartient plus au corps de police genevois, mais ne rate jamais une occasion de tirer à boulet rouges sur la direction de la police.

Élisabeth Strata

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Libération | Médias - presse | 4 février 2010

Flic et Suisee dans le 9-3…

Yves-Patrick Delachaux, ex-policier suisse et écrivain, avait, à sa demande, suivi le travail des policiers de Saint-Denis après les émeutes de 2005. Et constaté leur désarroi.

Gaël Cogné – Paris

«Vous me reconnaîtrez, j’ai une tête de flic.»

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